En effet, il ne fait pas de trou, mais juste une empreinte, en creux, avec le jour, le mois et l'année.
Ces appareils ont été mis en service aux environs de 1890.
Ils ont été remplacés par l'appareil mis en service le 03 avril 1978, vous savez, le fameux boitier orange, qui a été le premier composteur, car en plus de faire un trou, il indiquait le n° identificateur de la gare ainsi que la date du compostage.
Son petit nom était le CA12.
Les essais de ces composteurs ont été réalisés pendant 3 mois en gare d'Amiens, à compter du 1er juin 1975.
La mise en place de ces composteurs a pour effet de porter la validité du billet à deux mois, sauf s'il a été composté.
Sous prétexte de responsabiliser le client et de lui donner plus de liberté, la Sncf en a profité pour supprimer des centaines de postes de poinçonneurs.
Les presses à dater étaient situées du côté du guichetier, contrairement aux composteurs oranges, qui se trouvaient à l'entrée des quais.
Ce modèle de presse a la particularité de posséder deux entrées de tickets.
Ce modèle de presse à dater était présent sur le réseau d'Alsace et Lorraine.
des billets de chemins de fer.
Ce modèle de presse à dater était présent sur le réseau d'Alsace et Lorraine.
| Deux modèles très sympa fabriqués par la société Klein, spécialisée dans les pinces de contrôle |
| Celui ci nous a gentiment été offert par le musée Historail de Saint-Léonard de Noblat. |
Petit composteur, presse à dater, modèle peu courant, de la marque Cruchot.
Ce dernier fabriquait aussi des pinces pour le contrôle des billets de chemins de fer.





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